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Le monde d'AthishaJe viens comme un chat par la nuit si noire... March 21 Au fait....ça à l'air de bien fonctionner ici ! .... ça change hein ! Mon New Blog !Puisque Free a supprimé l'ancien compte sans raison, pas la peine de s'énerver hein !...
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Je viens d’ouvrir un nouveau blog pour remplacer mon site qui va bientôt fermer et continuer l’aventure, j’espère que vous viendrez me voir là-bas aussi !... je posterai moins ici mais continuerai de le faire pour vous donner de mes nouvelles de temps en temps et vous rendre visite aussi par la même occasion !…
Zoubis Athi
Chercher les mots qui disent ce que nous sommes à certains moments de notre vie…
Essayer de définir dans l’espace du temps qui passe… qui nous sommes vraiment…
Le savons-nous ?
Enlever la douleur, là au fond du ventre, l’arracher violemment…
Impossible de le faire dans la douceur…
Se faire mal à rester coucher, à se lamenter, à se détester…
Et déchirer notre vie en mille morceaux pour mieux l’oublier…
Quand nous ne sommes plus rien… plus rien…
Quand l’attente est vide à certains moments de notre vie…
Quand je cherche encore une main qui caresse… qui soulage…
Quand mon corps me dit que je suis encore vivante…
Quand j’ai encore peur de moi... de celle que je suis… toujours…
Et les mots font mal à dire…
Il y a mille ans de ça… j’existais sur cette terre…
Mais je l’ignorais…
Il y a mille ans de ça…
J’étais déjà là… je riais... fermant les yeux sur la réalité...
Je jouais peut-être à vous faire mal…
Il y a mille ans de ça…
J’étais une enfant turbulente qui s’étourdissait dans le bruit…
Et dansait… et dansait pour faire éclater toutes les barrières, tous les empêchements…
Qui offrait son corps pour un mot…
Un seul mot chuchoté… un mot d’amour…
Et faire éclater les frontières et entrer dans le plaisir…
Qui dit qu’on est vivant… qui dit qu'on est vivant sur cette terre…
Entrer dans le plaisir qui fait oublier...
Tu sens son souffle chaud, sa respiration...
Au moindre mouvement elle partira...
Quand les mots sont vains...
Elle est perdue parfois, si fragile en apparence, si forte dans son malheur, éparpillée toujours...
Elle est comme une enfant qui a juste besoin d'amour pour vivre...
D'un regard sur elle...

…
Après cela que reste t-il ?


To be gone
Better be
I'll follow you tonight
Bring down like I
I say no
A french love
A voice to calm you down
Somebody's outside
My secret
Shoreline

Separation Road
- 2006-09-27 -
Intro ( Instrumental )
Girl Laying Down
Today Is A Good Day
Such A Lonely Soul
Calling Love
No Subtle Men
Lovers Dream
Feels Like Sand
Tribute To Linn
One To Blame
Halfway To Fivepoints

A french love
Mind made up, i'd given all for you
C'est la folie d'amour
By now my mind is clear
You planted all the fear
Doubts and despair and
You keep my heart on the run
I'm bound to fall in love with the one
Qui ne m'aime pas
Qui n'a pas besoin de moi
So we planed a secret rendez-vous
Toute la nuit chez moi
Soon confusion grew
I sadly smiled for two
And his head went down
And he wore my heart like a crown
And ever since i fall for the one
Qui ne m'aime pas
Qui ne laisse rien pour moi
Qui ne m'aime pas
Qui n'a pas besoin de moi
Wall burnt down
You never burned down yours
For you Mimi... ![]()

Elle est considérée comme une des peintres modernistes majeurs du XXème siècle. Elle fut mariée au photographe Alfred Stieglitz . 


















Dans le jardin parsemé de roses et de fleurs d’hibiscus, des passereaux virevoltent et roucoulent dans les buissons… quoi de plus normal que ce spectacle langoureux dans l’enceinte d’un lieu au nom prédestiné : le musée de la vie romantique. Situé dans le quartier de la Nouvelle-Athènes, à Paris (9e ard.), il accueille jusqu’au 3 décembre l’exposition : « Pierre Loti, Fantômes d’orient ».
Voyageur infatigable – il était officier de Marine –, Pierre Loti (1850-1923) tirera de ses pérégrinations aux quatre coins du monde des écrits teintés d’exotisme naïf, diront certains, d’un style à l’épure stupéfiante formuleront d’autres, qui retiendront l’attention du public, notamment lors de la publication de Pêcheur d’Islande, en 1886. Mais ce sont les sirènes de l’Orient qu’il poursuivra avec le plus de délectation et d’obsession, et leur escale obligée : Istanbul. Il y séjournera à plusieurs reprises et jettera sur le papier l’histoire de sa rencontre amoureuse avec une jeune circassienne dénommée Aziyadé, dans le roman éponyme. Une passion turque qui lui fera prendre fait et cause contre le démembrement de l’Empire ottoman en 1918, et décorer sa demeure du pays rochefortais aux couleurs et aux contours de l’Orient.
L’exposition nous donne à admirer des œuvres ornées des citations de l’écrivain, en rapport avec ses flâneries orientales : le « couvent Sainte-Catherine du Mont Sinaï » (Adrien Dauzats), qui surgit au détour d’un chemin escarpé, emprunté en son temps par Loti ; un « Café maure d’Alger » (Germain-Fabius Brest), où suinte d’entre les platanes la douce lumière de l’Algérois ; « Constantinople, la mosquée de Tophane » (Yvan Aivazovski, 1884), où « la ville spectrale que [Loti] (a) vue dans (ses) nuits » surgit derrière la brume du crépuscule ; et l’« Algérienne et son esclave » (Ange Tissier, 1895), motif répétitif et condescendant de la peinture orientaliste, avec cette odalisque mélancolique, sublime brune aux yeux verts, le teint nacré et le corsage à peine dégrafé, tenant le bec d’un narguilé dans la main… Sans oublier quelques esquisses de Delacroix et autres toiles de Fromentin.
Si l’exposition ne vous a pas convaincu, vous pourrez toujours vous en retourner côté jardin en dégustant, à l’ombre des résineux, un thé de Chine ou un karkadé exhalant les senteurs du Nil.
Skander Houidi
Musée de la vie romantique (Ouvert tous les jours, sauf le Lundi, de 10h à 18h)
16, rue Chaptal, 75009 Paris – M° Saint-Georges
01 55 31 95 67
Les "Haruno" habitent une petite ville de montagne près de Tokyo. Sachiko, la cadette de huit ans, cherche à faire disparaître son double géant. Hajime, son frère, lycéen, vit son premier amour. Yoshiko, la mère, décide de sortir de sa retraite pour faire un retour très remarqué dans le monde du film d'animation, sous le regard de son mari, Nobuo, qui pratique l'hypnose thérapeutique. Quant au grand-père, ses excentricités inquiètent toute la famille.
Ce film de Katsuhito Ishii est une chronique familiale au coeur de la campagne japonaise, distillant ses élucubrations fantaisistes à travers une galerie de personnages loufoques et attachants. Dans une petite commune de la campagne japonaise, la famille Haruno vit à son rythme ses petits tracas de la vie quotidienne, au rythme du partage d’une tasse de thé. Sachiko, la fillette de six ans ne parvient pas à se débarrasser de son encombrant double, toujours plus envahissant. Son grand frère Hajime (Takahiro Sato) est obsédé par la nouvelle fille du lycée, Suzuishi (Anna Tsuchiya), alors que l’oncle Ayano (Tadanobu Asano) est de retour de Tokyo pour rendre visite à sa soeur et à la famille. La mère Yoshiko (Satomi Tezuka) tente un come-back dans le monde de l’animation, soutenu par le grand-père jadis ancien dessinateur émérite, qui lui donne des conseils en "character design" grâce à ses mimiques fantasques, prenant les poses de héros imaginaires. Le destin de ces êtres unis se déroule sous les yeux du père, Nobuo (Tomokazu Miura), hypnotiseur de profession, et la bienveillance d’un grand-père excentrique (Tatsuya Gasyuin), qui prépare une surprise étonnante à sa petite famille...
Avec sa construction en saynètes, son rythme lent, mêlant séquences d’animations colorées, plans fixes contemplatifs, ainsi qu’un humour surréaliste, The Taste of Tea est sans conteste le film le plus personnel de son auteur, pour la première fois issu d’un scénario original.

....A travers l'écriture, je renouvelle quotidiennement l'affirmation de mon existence. N'est-ce pas ? Mais oui, exactement !
À Pamela Susan
Shara Worden est la fille d'un pasteur du Michigan et d'une organiste de messe, cette jeune femme diaphane est passée par la musique classique, des cours de guitare, de piano et des chorales. Puis elle s'est installée à New York après avoir été au conservatoire. Elle découvre la pop, elle aime PJ Harvey et Nina Simone, joue le soir dans des boites New yorkaises. Elle est l'unique membre du groupe My Brightest Diamond.
Je hais le chasseur, là en face, celui qui pointe son fusil sur les oiseaux. Il est là comme un cancer sur la nature, lui doué de raison, mais retardé à ce point qu’il ne se différencie pas de ses ancêtres… Le champs paisible devient un terrain miné, gangrené, une énorme verrue lui est poussée… détruire dit-il… j’ai le pouvoir de supprimer, instantanément, facilement… j’ai le pouvoir pense t-il… le pouvoir de donner la mort…
Je suis allée lui parler à lui… j’ai presque pleuré… pitié pour mes chats… mais les oiseaux … j’ai pas osé… j’ai seulement demandé « grâce » pour mes chats et les autres chats aussi… seulement… c’est lâche… j’ai jamais été très courageuse… j’ai même été ridicule… je me suis même dandinée devant lui… j’ai joué les petites filles effarouchées… j’ai essayé de l’attendrir… je sais faire cela très bien… je lui ai décri chacun de mes chats… le noir… la tigrée… le persan… la noire et blanche…et les chats de mes voisins aussi… oui il y a beaucoup de chats ici… c’est ce que je lui ai dit, en me répétant bien, en jouant les idiotes…il m’a répondu qu’il ne tuait jamais les chats en rigolant dans sa moustache… et je l’ai presque cru… et je suis rentrée chez moi…
Le chasseur est revenu chaque année, le nez en l’air, son fusil bien droit devant lui, les heures passaient et moi je le regardais par la fenêtre.
Le chasseur a même un nom, je ne voulais pas lui en donner un, il devait rester anonyme, un chasseur, mais voilà, il a un nom maintenant…
Cette année je ne l’ai pas revu... il aimait les pigeons, les gros, les dodus… une mauvaise grippe le retient peut-être au lit va savoir !
... Pour une balade en voiture sur la côte vers Antibes un jour d'été... Even In The Quietest Moments... la musique inscrite à l'encre indélébile, ineffaçable... elle sait, elle sait tout ça... elle sait qu'elle n'oubliera jamais toi dans la voiture qui parle et dont la voix se confond avec la musique sur le radio cassette... toi qu'elle regarde parler dont la bouche forme des mots inaudibles recouverts par la musique... cette musique là... toi pour qui s'inscrit en elle un amour qui la submerge à cet instant précis... tellement fort que des larmes se dessinent sur son visage, balayées par le vent chaud et les notes sur le piano... comme une foule affolée qui arriverait de très loin et qu'on entendrait sans la voir... comme les sons d'une cloche qui sonnent le glas... la fin de ce moment particulier, mystérieux... qu'elle pleurera pour toujours...
"Encore l'imaginaire. Dans Paris, Texas, Wim Wenders fait dire à Nastassia : "Maintenant je ne sais pas quoi dire. C'était plus facile, juste quand je t'imaginais"."
J't'imagine
| J't'imagine depuis tout le temps, couverture de roman Ou les mots du dedans. J't'ai vue un soir sortir d'un music-hall Comme Diane Keaton d'Annie Hall. J't'imagine, j't'imagine... J'oublie mes rêves pourtant après chaque nuit, J't'imagine, j't'imagine...
Yves Simon |
Dans ces collants noirs de jogging L'autre matin tu es sortie D'un radio-taxi. A la gare, était-ce toi ce regard, Au-dessus d'un foulard En soie, imitée léopard ? J't'imagine, j't'imagine... Y'a tant de villes qui se reflètent dans tes yeux, J't'imagine, j't'imagine...
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Pour la première fois à Paris (Expo terminée en Juin 2006) , on a pu découvrir cette artiste indépendante, aimée de Jean Cocteau.
Simple comme un haïku, belle comme un cerisier en fleurs, pleine d'espérance comme une petite fille de 6 ans, cette histoire vraie offre un regard clairvoyant
Biographie de l'auteur
Née à Tokyo en 1933, Tetsuko Kuroyanagi est une vedette de la télévision japonaise et - grâce à Totto-chan -, l'une des rares à être connues hors du Japon. Elle anime depuis vingt-sept ans un talk-show quotidien, " Le salon de Tetsuko ", et est également actrice. Ambassadrice de l'UNICEF depuis 1984, elle est aussi directrice adjointe de l'orchestre philharmonique de Tokyo.

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